les enfants de bob marley

rien a dir

# Posté le mardi 25 décembre 2007 11:32

damian marley

voila un des fils de bob qui a un avenir bien prometteur tout comme son pere

# Posté le mardi 25 décembre 2007 11:02

cadeau de la part de tatlou

cadeau de la part de tatlou
merci beaucoup pour ce beau cadeau offert par tatlou

# Posté le samedi 24 novembre 2007 15:57

1er album de bob et c pote"

1er album de bob et c pote"
The Wailers est le nom du groupe jamaïcain fondé en 1963 par Nesta Marley, Neville Livingston et Winston McIntosh.
Nesta et Neville sont voisins et amis depuis longtemps lorsqu'ils rencontrent Winston, en 1963. Ils débutent ensemble sous la houlette du producteur Joe Higgs et se font appeler « The Teenagers », puis « The Wailing Rude Boys ». Lorsqu'ils deviennent enfin « The Wailing Wailers », ils comptent désormais cinq membres, après les arrivées de Franklin "Junior" Braithwaite (13ans) et Ermine "Cherry" Green. Nesta se fait désormais appeler Bob (son deuxième prénom) et Winston prend pour pseudonyme Peter Tosh

Au début de l'été 1964, ils décrochent une audition à Brentfort Road, où Clement "Coxsone" Dodd vient d'installer son nouveau studio, qu'il a baptisé Studio One. Sans Ermine Green, qui a quitté le groupe deux semaines avant, ils parviennent à séduire Coxsone qui accepte de les produire à condition qu'ils raccourcissent leur nom en « The Wailers ». Ils trouvent donc une nouvelle membre, Beverley Kelso, et enregistrent leur premier morceau, Simmer Down, qui est numéro un en Jamaïque pendant deux mois. Ils enregistrent alors une trentaine de chansons en deux mois, avec les Skatalites, le légendaire backing band de Studio One, jusqu'à la fin du mois d'août, quand "Junior" quitte la Jamaïque. Lors de sa dernière session, "Junior" chante It Hurts To Be Alone, qui sera leur second succès.

Désormais quatre, les Wailers continuent d'enregistrer et obtiennent un troisième succès avec Lonesome Feeling. Ils rencontrent les Soulettes, avec lesquelles ils commencent une longue collaboration. Neville se fait appeler Bunny. Après le départ de Beverley Kelso, en en mai 1965, les trois garçons durcissent leur image. Ils deviennent des rudies et fréquentent des gunmen. Ils portent des costumes serrés, des cols à pois et des chaussures Clarke's. Bob se fait surnommer Tuff Gong. Deux tubes successifs marquent cette période, Rude Boy et I'm Still Waiting. Bob épouse Alpharita Anderson, la chanteuse des Soulettes, le 10 février 1966. Le lendemain, il part rejoindre sa mère à Wilmington, dans le Delaware.

Pendant les huit mois que Bob passe aux Etats-Unis, Constantine "Vision" Walker, cousin de Rita et membre des Soulettes, le remplace au sein des Wailers, qui connaissent un nouveau succès avec The Toughest. Le ska devient rocksteady. Les Wailers s'intéressent de plus en plus au rastafarisme. Parallèlement, leurs relations avec Coxsone sont de moins en moins bonnes.

Lorsque Bob rentre en Jamaïque, en octobre 1966, les Wailers quittent Studio One et fondent leur propre label, Wail'N Soul'M. Ils produisent leur premier morceau, Bend Down Low, qui devient un tube. Ils deviennent « Bob Marley & The Wailers ». Hélas, leurs disques se vendent de moins en moins bien, malgré un autre succès avec Stir It Up. Peter change son nom en Tosh. En juillet, Bunny est condamné à un an d'emprisonnement pour détention de ganja. Pendant quelques mois, le groupe se sépare. Mais en janvier 1968, Peter et Bob ne peuvent plus attendre la sortie de Bunny. Ils recrutent Rita et enregistrent à nouveau. Mais le succès n'est pas au rendez-vous et c'est la fin de Wail'N Soul'M.

En mai 1968, les Wailers trouvent un nouveau producteur en la personne de Danny Sims, qui leur promet un album, qui ne viendra jamais. Il est tout de même le premier à sortir leurs singles à l'étranger, mais le succès ne vient toujours pas. En juillet, Bunny sort de prison. Le rocksteady est devenu reggae. À l'automne, les Wailers quittent Sims et bob part à nouveau pour le Delaware.

À son retour, en janvier 1969, les Wailers tentent à nouveau de s'autoproduire, puis se tournent vers différents producteurs (notamment le hollandais Ted Pouder), mais ces collaborations ne durent guère longtemps. Rita quitte le groupe pour reformer les Soulettes.

En mai 1970, Leslie Kong accepte de produire le groupe, qui redevient « The Wailers ». Hélas, les morceaux ne marchent toujours pas et le groupe est viré moins d'un mois plus tard. Les Wailers créent alors un nouveau label, Tuff Gong, sur lequel ils publient quelques titres.

En août 1970, ils rencontrent Lee Perry, qui devient leur producteur, et abandonnent Tuff Gong. Ensemble, les Wailers (qui deviennent à nouveau Bob Marley & The Wailers) et leur producteur vont créer un nouveau son, produire plus de quarante morceau, dont My Cup, Small Axe, et Duppy Conqueror seront des succès. Mais en mars 1971, le groupe quitte Perry, emmenant avec eux le bassiste et le batteur de son groupe The Upsetters, Aston et Carlton Barrett, et Bob part pour la Suède, où il va collaborer à la bande originale d'un film avec Johnny Nash.

Au retour de Bob, en juillet 1971, les Wailers ressuscitent Tuff Gong et enregistrent de nouveau morceaux dont Trench Town Rock, qui reste pendant cinq mois en tête des ventes de l'île. Une période très fructueuse durant laquelle ils produisent une vingtaine de titres en trois mois.

Après une courte séparation où Bob part dans le New-Jersey enregitrer quelques chansons pour Danny Sims, le groupe décrochent enfin un contrat avec Chris Blackwell, patron de la maison de Island Records, pour réaliser un album. Ils redeviennent The Wailers et se mettent immédiatement au travail. L'album Catch A Fire est enregistré en octobre 1972 et sort en décembre. En avril 1973, ils enregistrent déjà Burnin'. Une longue et éprouvante tournée s'en suit, qui conduira les Wailers en Angleterre et aux Etats-Unis, et au cours de laquelle Bunny quitte définitivement le groupe (en juin 1973). Il est remplacé par Joe Higgs, mais en novembre, une fois la tournée terminée, Peter annonce qu'il part lui aussi. C'est la fin des Wailers

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 14:03

peter tosh

peter tosh
Peter Tosh (de son vrai nom, Winston Hubert McIntosh) est un chanteur, guitariste, organiste et auteur compositeur de ska, de rocksteady, de reggae et de soul, né le 19 octobre 1944 à Church Lincoln, Grange Hill, dans le Westmoreland en Jamaïque, et mort le 11 septembre 1987 à Kingston. Il est, avec Bob Marley, une des figures emblématiques du reggae et de la spiritualité Rasta.

Tosh connaît peu son père. Doué pour la musique il chante et joue du piano à la messe le dimanche. Elevé à la campagne par sa mère et sa tante qui lui enseigne le piano, à dix ans il apprend la guitare en observant un fermier qui en joue. En archétype de "rude boy", il part pour la capitale, où il erre seul à quinze ans. Sa rencontre en 1962 dans le quartier ghetto de Trench Town à Kingston en Jamaïque avec Bob Marley et Neville Livingston (surnommé plus tard Bunny Wailer) est décisive pour cet homme de grande taille déjà propriétaire d'une guitare sèche.


Période Ska [modifier]
En 1963, il fonde avec Junior Braithwaite, Neville Livingston et Bob Marley le groupe vocal The Wailers avec pour professeur de chant Joe Higgs. Il se concentre surtout sur les harmonies vocales avec Bunny mais son rôle ne se limite pas toujours aux ch½urs : engagés par le producteur local Clement "Sir Coxsone" Dodd chez Studio One, les quatre membres des Wailers interprètent tous des morceaux. Après le succès en 1964 du ska "Simmer Down" chanté par Bob Marley et le départ de Braithwaite, il grave une bonne douzaine de morceaux en tant que chanteur principal. Sa nature impétueuse constitue le pôle le plus mordant du groupe. On peut l'entendre sur le très rock "Can't You See", "Hoot Nanny Hoot", le calypso "Shame And Scandal" ou "Rasta Shook Them Up" (en 1966, un des premiers morceaux enregistrés sur le thème du Rastafari), "Maga Dog" et un morceau des Temptations,"(You Gotta Walk and) Don't Look Back", qu'il réenregistrera avec succès en 1978 en duo avec Mick Jagger. Cette période méconnue chez Studio One compte pourtant quelques-uns de ses enregistrements les plus remarquables. Mais tous les titres de l'album "The Wailin' Wailers" (1966) ont pour chanteur principal Bob Marley. Les Wailers quittent Studio One début 1966 après avoir contribué à l'enregistrement d'une centaine de titres en tant qu'artistes ou choristes. Après un séjour en prison pour détention de chanvre (et un passage à tabac), il enregistre notamment "Maga Dog" et "Leave My Business" en solo pour Joe Gibbs, sans jamais arriver à gagner grand chose.


Période Rocksteady [modifier]
Quand Bob Marley, Peter Tosh et Bunny créent la petite marque "Wail'n'Soul'm" fin 1966, il enregistre de nombreux rocksteady aux paroles audacieuses, impertinentes comme "Funeral", "Pound Get A Blow", "Fire Fire" en duo avec Bob Marley, "Dem A Fi Get A Beatin" et "Stepping Razor" écrit par leur professeur de chant Joe Higgs. Mais aucun n'a de succès. En janvier 1968, comme Rita et Bob Marley, Peter Tosh signe un contrat de production et d'éditions exclusives avec les disques JaD du chanteur américain Johnny Nash, pour qui les Wailers enregistrent un album qui ne sortira qu'en 1997. Tosh y interprète "Love", qui sera repris par Johnny Nash sur son album à succès "I Can See Clearly Now" en 1972.


Période Reggae [modifier]
À la naissance du reggae en 1968, Peter Tosh continue à prendre la parole au sein des Wailers avec "The World Is Changing", "Give Me A Ticket" (reprise de "The Letter" des Box Tops). En 1970, il impose quatre titres sur l'album "The Best of the Wailers" (Beverley's 1971) pour le producteur Leslie Kong, dont "Soon Come", qu'il réenregistrera en 1978. Fin 1969, lorsque Bob Marley rentre des États-Unis, il fonde avec lui et Bunny le label Tuff Gong.

En 1970 le producteur Lee 'Scratch' Perry réalise de nombreux enregistrements des Wailers, dont quatre sont interprétés par Peter Tosh : "400 Years", "No Sympathy", "Downpresser" et "Second Hand", mais toujours sans succès. Il grave "Rightful Ruler" (produit par Lee Perry en 1970) en duo avec U Roy, dont c'est le premier disque. D'autres 45 tours obscurs sont publiés par divers labels (dont une reprise du "Here Comes The Sun" des Beatles en 1971) réunis sur le triple coffret "Honorary Citizen" (Sony 1997). Les Wailers ne parviennent à graver qu'un seul succès local depuis leur départ de Studio One en 1966, le "Trench Town Rock" de Bob Marley (Tuff Gong, 1971).

Quand ils signent un contrat de production avec le studio anglais Island fin 1972, les Wailers pensent avoir trouvé la voie du succès. Peter Tosh co-signe l'hymne contestataire "Get Up Stand Up" qu'il interprète en duo avec Marley, et chante "One Foundation", "400 Years" et "Stop The Train" sur les albums "Catch A Fire" et "Burnin" qui sortent en Grande-Bretagne. Mais Bunny quitte le groupe après une première tournée anglaise en avril 1973, et à la suite d'un différend financier avec Bob et Island, qui met trop Marley en avant à son goût, Peter laisse lui aussi la formation après une seconde tournée qui donnera bien plus tard l'album "Talkin' Blues".

Armé de sa guitare et de sa fameuse pédale Wah-wah, il fonde alors sa propre marque intitulée Intel-Diplo HIM ("Intelligent Diplomat for His Imperial Majesty") en signe d'allégeance à Hailé Sélassié Ier, dit Jah Rastafari. Il publie quelques 45 tours solo contestataires comme "Babylon Queendom"" en allusion à la Reine d'Angleterre.


Le succès [modifier]
En 1976, avec l'aide de l'harmoniciste Lee Jaffee, il enregistre l'album "Legalize It" (Grammy posthume du meilleur album de reggae en 1988) pour Columbia (Virgin en Angleterre) avec les mêmes musiciens que Bob Marley, qui contribue lui aussi à l'album. Il pose au milieu d'un champ de ganja sur la pochette de l'album. La chanson du même nom, qui fait l'apologie du chanvre, est interdite à sa sortie en Jamaïque. Tosh continue à enregistrer pour Virgin, qui publie l'album "Equal Rights" en 1977, toujours enregistré avec les mêmes musiciens que Marley et Bunny Wailer.

En avril 1978, lors du "One Love Peace Concert" à Kingston, auquel Bob Marley participe en tête d'affiche, insolent comme de coutume Peter Tosh a des mots désagréables pour les politiciens qui se disputent le pouvoir dans l'île. Le Premier Ministre Manley et son opposant Seaga sont présents. Ils rejoindront Marley sur scène quelques minutes plus tard. Mick Jagger était également présent au concert, et lui propose un contrat pour son nouveau label, Rolling Stones Records.

Quelques jours plus tard, prétextant une détention de ganja qui provoque une bagarre avec un policier, Peter Tosh est passé à tabac par la police qui le laisse pour mort. Les mains brisées, couvert de fractures, il ne devra la vie qu'aux soins de ses co-détenus et à une intervention de l'armée. Il enregistre néanmoins l'album "Bush Doctor" avec l'équipe de Sly Dunbar et Robbie Shakespeare "Word, Sound And Power" et Mick Jagger avec qui il grave une nouvelle version en duo de "(You Gotta Walk and) Don't Look Back" qui devient un succès international. Peu après, Serge Gainsbourg lui emprunte l'équipe de Sly & Robbie pour l'album "Gainsbourg Dub Style : Aux Armes Et Cætera".

Après ces trois remarquables albums, quelques concerts en première partie des Rolling Stones et une tournée européenne, Peter Tosh est une vedette consacrée avec Jagger en couverture de "Best", l'influent mensuel du rock.

Influencés par le son pop international ambiant (solos de guitare notamment), ses disques ultérieurs pour EMI, "Mystic Man", "Wanted Dread And Alive", "Mama Africa" (qui contient une reprise du "Johnny B. Goode" de Chuck Berry) et "Captured Live" montrent ses limites avec pourtant des titres occasionnellement excellents et se vendent relativement mal malgré de bons et nombreux concerts. En 1983, il joue au Swaziland en Afrique du Sud et tourne en Europe avec une guitare en forme de mitraillette. Il joue aussi à Kingston, mais ce sera sa dernière tournée. Souffrant de séquelles de ses passages à tabac, il se repose beaucoup. Son dernier album "No Nuclear War", plus réussi, sort peu avant sa mort.


La mort [modifier]
Le 11 septembre 1987, Peter Tosh est tué à son domicile lors d'un règlement de compte dans des circonstances mystérieuses alors qu'il allait prendre le contrôle d'une radio en Jamaïque. Impliqué dans le trafic de chanvre et fréquentant des repris de justice qui l'estimaient redevables, il n'en était pas moins impliqué dans une lutte pour l'égalité et la justice. Il laisse plusieurs enfants, dont un fils, Andrew Tosh, qui a entamé une carrière musicale dans le reggae. Peter Tosh avait 42 ans[1].

Bunny Wailer est le dernier membre vivant de la formation originelle du trio des Wailers dont Peter Tosh était l'un des fondateurs.


Discographie [modifier]

Avec les Wailers [modifier]
The Wailin' Wailers (1966)
The Best of the Wailers (1970)
Soul Rebels (1970-1971, paru en 1973)
Catch A Fire (1973)
Burnin' (1973)

Solo [modifier]
Legalize It (1976)
Equal Rights (1977)
Bush Doctor (1978)
Mystic Man (1979)
Wanted : Dread & Alive (1981)
Mama Africa (1983)
Captured Live (1984)
No Nuclear War (1987)

Albums Posthumes [modifier]
Avec les Wailers :

The Toughest (1964-1966, paru en 1996)
Freedom Time (1967-1968, paru en 2003)
Rock to the Rock (1968, paru en 1998)
Selassie Is the Chapel (1968-1969, paru en 1997)
Peter Tosh & the Wailers - Stepping Razor (1967-1972, paru en 2003)
Black Dignity 2004) :
Talkin' Blues (1973, paru en 1995)
En solo :

Honorary Citizen (1997) : coffret de 3 CD anthologie des 45 tours jamaïcains, de titres en public et une sélection studio.
Live at the One Love Peace Concert (1978, paru en 2000)
I Am That I Am (2001) : enregistrements à la guitare sèche des années 70.
Can't Blame The Youth (2004)
Don't Want to Get Busted (2003) rassemble Live at the One Love Peace Concert, I Am That I Am plus un entretien de 1978 avec Bruno Blum
Talking Revolution (2005) : rassemble Live at the One Love Peace Concert et I Am That I Am

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 13:58